Je défends mon drapeau !

Communiqué de la fédération du Front National de Seine-Maritime

Les députés du groupe « En Marche » à l’Assemblée nationale ont proposé de voter une résolution « visant à promouvoir les symboles de l’Union européenne ». C’est une attaque en règle contre les symboles nationaux et notre constitution, qui stipule dans son article 2 :

« L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Le message est très clair : toujours plus d’Union européenne et de facto moins de France ! Cette démarche des députés LREM s’inscrit pleinement dans le projet global de déconstruction de la France défendu par Emmanuel Macron.

Pour porter la voix des millions de Français charnellement attachés aux trois couleurs, la fédération de Seine-Maritime du Front National déclare le 6 décembre « journée du drapeau » pour affirmer haut et fort notre attachement aux symboles de notre Nation, en mémoire de ceux qui ont péri pour elle, et pour défendre l’indépendance de la France, son histoire et ses valeurs.

La fédération organisera ce jour des actions militantes pour défendre nos couleurs : distribution de Tracts, affichages et actions sur les réseaux sociaux sont programmées !

Orientation des jeunes : des talents sacrifiés, une jeunesse désabusée

Communiqué de presse de Rémy Hameury, Responsable du FNJ Seine-Maritime

Face à une hausse mal anticipée du nombre d’étudiants, le portail ABP (Admission Post Bac) permettant les pré-inscriptions dans l’enseignement supérieur s’est révélé être un fiasco total. Faute de places, des milliers de bacheliers ont ainsi été poussés vers des formations moins demandées, ne correspondant pas aux aspirations de la majeure partie d’entre eux. Contraints d’accepter ce recasage ou de perdre une année, nombre de ces étudiants choisissent de quitter la France et ses désillusions. Certains trouveront une solution dans les écoles privées contre des frais annuels souvent exorbitants, option inaccessible pour les moins aisés.

Récemment décidée par le gouvernement, la suppression d’APB ne réglera pas le fond du problème ; les élèves sont de plus en plus orientés vers des études supérieures au détriment des filières professionnalisantes, trop souvent considérées comme des voies d’échec. En conséquence, l’enseignement supérieur se transforme en impasse quand les voies alternatives peinent à recruter.

Les élèves qui le souhaitent doivent pouvoir se tourner vers des filières professionnalisantes sans subir le découragement de l’encadrement scolaire. Nous dénonçons les méfaits de ce système, apparentant réussite sociale et études supérieures en allant à l’encontre des vocations. Nous ne nous résignerons jamais à voir disparaître nos boulangeries, exploitations agricoles et plus largement l’artisanat de France, faute de jeunes talents pour les faire perdurer !

Tarif des nouvelles amendes à Rouen au 01/01/18 : la mairie PS a menti.

Communiqué de presse de Guillaume Pennelle, président du groupe des élus FN au conseil municipal de Rouen. Conseiller régional FN de Normandie

La municipalité avait annoncé dans la presse, le 6 novembre dernier, que le forfait post-stationnement serait situé entre 15 et 17 euros, soit un montant identique à l’actuelle contravention  » pour ne pas matraquer les automobilistes » dixit le représentant Vert en charge de ce dossier, Christophe Duboc.

C’est un mensonge éhonté puisque la majorité de gauche présente une délibération lors du conseil municipal de lundi prochain où le montant de cette fameuse taxe d’occupation est fixé à 25 euros !

La mairie de Rouen a donc décidé de criminaliser les automobilistes, notamment les plus modestes.
Nous sommes pour le respect des lois, pour autant que celles-ci soient justes et adaptées. Les automobilistes ne sont pas tous des fraudeurs, ils peuvent être étourdis, ce sont des mères de familles occupées et pressées ou des artisans, livreurs travaillant dans l’intérêt économique de la ville, bref des personnes qui ne peuvent utiliser un vélo ou les transports en commun.
C’est évidemment un cadeau providentiel en direction des grandes surfaces situées en périphérie qui n’en demandaient pas tant, au détriment du commerce de proximité.

Pour appliquer cette politique, la mairie va déployer des moyens sans précédent en mettant en service deux véhicules spécialement équipés pour traquer les stationnements dépassés, alors que la ville manque cruellement de policiers et de moyens pour assurer la sécurité des rouennais.
Ce sont les voyous et les délinquants qu’il faut pourchasser pas les automobilistes qui vivent et travaillent à Rouen.

100 kg de drogue saisis à Oissel : le sommet de l’iceberg ?

Communiqué de presse de Maxime Argentin, Conseiller municipal d’Oissel-sur-Seine

La saisie d’un peu plus de 100 kg de drogue, dont 25 kg d’héroïne, dans un appartement à Oissel, met en pleine lumière une explosion de la délinquance dans l’indifférence de la municipalité communiste. Si ce trafic de drogue est bien sûr lié au laxisme politique et judiciaire, il prospère aussi sur l’absence de réponses fortes de la part de la majorité en place, qui est dans le déni complet face à l’insécurité croissante subie par les habitants de la commune.

Le Front National demande la mise en œuvre d’une véritable lutte contre le trafic et la consommation de drogues passant en tout premier lieu par un renforcement des peines pour tous les trafiquants. Cette lutte contre le trafic doit aussi avoir lieu à l’échelle locale. Oissel a besoin d’une police municipale armée dotée de moyens et d’effectifs adaptés. Les policiers municipaux doivent pouvoir lutter contre la présence des guetteurs, qui squattent l’espace public, dérangeant quotidiennement le voisinage par leurs cris. Ces guetteurs doivent être sanctionnés systématiquement par une verbalisation. Sur la voie publique, dans les halls d’immeubles pour lutter contre l’occupation abusive des parties communes, il est temps d’en finir avec le laxisme. Enfin, il faut aussi déployer la vidéo-protection sur l’ensemble de la commune avec l’implantation de plus d’une cinquantaine de caméras.

La Mairie LR du Havre accueille avec bienveillance les islamistes de l’UOIF

Guillaume Pennelle, Secrétaire départemental du FN76 Conseiller régional de Normandie

Le samedi 14 octobre aura lieu la 6e rencontre annuelle des Musulmans du Havre qui se tiendra dans une salle publique octroyée par la municipalité.

Cet évènement est organisé par les associations islamistes « Havre de Savoir » et « l’Union des Organisations Islamiques de France » (UOIF), proche des Frères Musulmans, considérés comme terroristes et interdits dans plusieurs pays arabes.

Lors de la 5e rencontre annuelle des Musulmans du Havre tenue l’an dernier, le Havre de Savoir avait notamment souhaité inviter le prédicateur extrémiste Hani Ramadan, qui affirmait récemment qu’une « femme sans voile est comme une pièce de 2€ qui passe d’une main à l’autre » et que la lapidation des femmes était selon lui « une forme de purification ».

Le Havre de Savoir accueille également régulièrement un autre prédicateur islamiste proche des Frères Musulmans, Moncef Zenati, également connu pour ses prises de positions extrémistes contre les droits des femmes.

L’UOIF continue quant à elle à inviter des conférenciers naviguant entre antisémitisme virulent, appel au meurtre des apostats, des homosexuels ou des musulmans chiites. Certains de ces intervenants sont désormais interdits de territoire en France.

En mettant une salle municipale à disposition de ces organisations qui accueillent des prédicateurs islamistes, la Mairie et Les Républicains du Havre se rendent complices de la propagation de messages de haine insupportables alors que ces associations devraient être dissoutes et leurs dirigeants expulsés de France compte tenu de leur complaisance avec ces discours extrémistes.