Nos facultés ne se transformeront pas en ZAD !

Communiqué de presse de Rémy Hameury, responsable du FNJ Seine-Maritime

Prétextant s’opposer à la réforme d’accès à l’université, des individus bloquent depuis plusieurs semaines l’accès à plusieurs facultés de France. Galvanisés par l’instrumentalisation politique de la grogne sociale par l’extrême gauche, ces « bloqueurs » empêchent la bonne tenue des examens et le suivi des cours, quitte à prendre violemment à parti les étudiants n’allant pas dans leur sens.

Devant cet intenable diktat, certains présidents d’université en viennent à réclamer l’intervention des forces de l’ordre pour déloger ces extrémistes. Les facultés occupées se trouvent en effet gravement dégradées comme à Tolbiac où trafics de drogue et cocktails molotov ont même été découverts. Selon le président de cette université, la remise en état de ce seul site culminerait à plusieurs centaines de milliers d’euros. Les extrémistes ayant occupé les lieux entendaient même remettre la ségrégation raciale au goût du jour en créant un atelier destiné aux minorités raciales, par essence interdit aux personnes de couleur blanche. A Mont Saint Aignan près de Rouen, l’inconscience d’une poignée d’individus porte préjudice à des milliers d’étudiants en les empêchant d’assister à leurs cours, situation encore plus inadmissible en période d’examens.

Il est urgent que nos dirigeants béats réagissent fermement à ces dérives inquiétantes et s’attaquent au fléau de l’embrigadement politique auquel sont soumis les étudiants au sein des facultés. Nos établissements scolaires doivent demeurer des lieux de paix et d’étude et non plus des viviers pour l’extrême gauche qui souhaite juste déstabiliser le pays.

Le président Macron offre la souveraineté de la France à l’UE !

Communiqué de la délégation FN au Parlement européen

Le discours que le président Macron a tenu au Parlement de Strasbourg, le 17 avril 2018, était consternant. Sans surprise, il y a dénoncé les seuls adversaires qu’il craint vraiment, les « populistes » c’est-à-dire le Front National, ses alliés européens, ou les gouvernements œuvrant dans le même sens, coupables à ses yeux de vouloir construire une « démocratie autoritaire » et de favoriser « le repli sur les égoïsmes nationaux ». Gilles Lebreton lui aurait répondu, si le Parlement avait bien voulu lui donner la parole au nom de la délégation FN, que notre projet n’a rien à voir avec cette caricature : ce que nous voulons est un ensemble de démocraties nationales ouvertes sur une Europe de la coopération, respectueuse des souverainetés des peuples.

Le président Macron a aussi et surtout explicité son projet fédéraliste de façon totalement décomplexée. Il a en effet expliqué que selon lui l’avenir de la France et de ses partenaires européens est de bâtir une « nécessaire souveraineté européenne » qui sera « plus forte que la nôtre ». Et il en a longuement décliné les principaux aspects, qui seront autant de transferts de souveraineté à l’UE : en matière sécuritaire, économique, climatique et énergétique, sanitaire et alimentaire, numérique, et même sociale. On ne saurait trahir plus clairement le peuple français, en le dépouillant méthodiquement de chaque pan de sa souveraineté.

Pour financer ces transferts de souveraineté, le président Macron a même osé évoquer la création au profit de l’UE « de nouvelles ressources propres », autrement dit de nouveaux impôts européens.

Il a enfin donné son feu vert à la submersion migratoire en proposant d’augmenter le financement de « l’action européenne en matière de migration », afin de soutenir notamment « les collectivités locales qui accueillent des réfugiés » !

Les eurodéputés LR ont semblé charmés par ces perspectives, notamment Alain Lamassoure qui a salué dans un tweet le « projet historique de souveraineté européenne » du président Macron. La délégation FN, quant à elle, restera fidèle aux engagements qu’elle a pris devant le peuple français face à ce délire fédéraliste.

Réformes pénales : dénuées de sens et de courage politique

Communiqué de Rémy Hameury, Responsable du secteur de Barentin

En pleine réforme pénale, le gouvernement annonce créer 7000 nouvelles places de prison pour lutter contre la surpopulation carcérale. Héritage de l’incompétence des gouvernements successifs, près de 69 000 détenus s’entassent aujourd’hui dans 59 765 places. Cette surpopulation couplée à la présence importante de détenus radicalisés a fortement dégradé les conditions de travail et de sécurité du personnel pénitencier.

22% des personnes incarcérées en France sont de nationalité étrangère ; cela correspond à 15 000 détenus provenant pour 42% d’Algérie, du Maroc, de Roumanie et de Tunisie. Le coût moyen de l’incarcération s’élevant à environ 100€ par jour et par détenu, un rapide calcul permet d’estimer le poids immense que représentent ces délinquants pour les finances publiques.

Défendue par le Front National, l’expulsion systématique des délinquants étrangers supprimerait simplement ce phénomène de surpopulation carcérale et permettrait l’économie de plusieurs centaines de millions d’euros par an. Pour les surveillants comme pour les détenus, le milieu carcéral s’en trouverait alors immédiatement appaisé. Cette mesure rappellerait également à tous qu’en France, l’hospitalité est aussi la contrepartie d’un comportement exemplaire.

Ces réformes entendent placer davantage l’incarcération en dernier recours face aux peines alternatives ; bienveillance naïve dont risquent à nouveau de patîr d’innocentes victimes ! En réalité M. Macron s’inscrit dans la continuité de Mme Taubira dont le laxisme s’est traduit par des drames comme les meutres du Père Hamel à Saint Etienne du Rouvray ou d’Elise et Julien à Rouen.

6 mois d’action du FNJ en Seine-Maritime

Période particulièrement intense, 2017 fût l’année de lancement du FNJ76, groupe destiné aux seino-marins de moins de 30 ans rattaché à la fédération FN76. Les premiers pas de l’organisation furent essentiellement centrés sur la cohésion des jeunes du département autour de réunions conviviales à Rouen, au Havre ou encore Neufchâtel-en-Bray. L’organisation a également favorisé la mobilisation des plus jeunes autour d’évènements militants comme les venues de notre Présidente à Essay dans l’Orne ou celle de Julien Sanchez à Rouen.

En renfort des différentes opérations de tractage, de boitage ou de collage, les jeunes ont également défendu leur patrimoine naturel lors d’opérations « zéro déchet » et ont rendu hommage aux soldats tombés pour la France. Plusieurs communiqués abordant les thèmes de l’enseignement supérieur, de la délinquance ou de la persécution des automobilistes ont enfin été rédigés par l’équipe.

L’année 2018 qui débute promet d’être tout aussi riche avec un engagement auprès des plus démunis ou contre les maltraitances animales. Le FNJ76 sera également présent au prochain congrès de Lille les 10 et 11 mars prochain et participera aux rencontres des jeunes européens début juin 2018 au Parlement à Strasbourg. De belles expériences en perspective !

A bientôt !

Persécution des automobilistes, ça suffit !

Communiqué du FNJ Seine-Maritime

Lors du Comité interministériel de la sécurité routière du 9 janvier 2018, le Premier Ministre annonçait la limitation à 80km/h sur les routes secondaires prétextant limiter les excès de vitesse et sauver des vies. Le gouvernement acte ainsi son refus de rénover notre réseau routier sérieusement dégradé, comme en atteste un rapport sénatorial de mars 2017. Cette mesure est d’autant plus absurde au vu de la mortalité inférieure observée sur les routes des pays limitrophes, où des limitations supérieures ou égales aux notres sont en vigueur. En application, cette décision allongera le temps des trajets quotidiens pour des millions d’habitants des zones rurales se rendant sur leur lieu de travail ou d’étude.

Loin de se limiter à cette mesure, le gouvernement prend à nouveau pour cible notre pouvoir d’achat en augmentant le diesel de 10 centimes et le prix des péages de 2%. Dans de nombreuses villes, les coûts de stationnement explosent et une augmentation de 20% du contrôle technique est à prévoir pour mai 2018.

Le gouvernement doit lancer un grand plan de rénovation des axes routiers secondaires dont l’état coûte la vie à un nombre inacceptable d’automobilistes. Son financement doit passer par la création d’une taxe sur les immenses profits des sociétés d’autoroutes et par une vignette payante à destination des automobilistes étrangers, utilisant le réseau sans contribuer à son entretien. L’apprentissage de la prévention routière doit enfin être renforcé chez les plus jeunes, trop souvent concernés par des accidents meurtriers.

Le Front National a également lancé une pétition que nous vous invitions fortement à partager et diffuser autour de vous. Vous pouvez la retrouver ici :

Abaissement de la vitesse sur les routes secondaires : l’arnaque du gouvernement