Nos facultés ne se transformeront pas en ZAD !

Communiqué de presse de Rémy Hameury, responsable du FNJ Seine-Maritime

Prétextant s’opposer à la réforme d’accès à l’université, des individus bloquent depuis plusieurs semaines l’accès à plusieurs facultés de France. Galvanisés par l’instrumentalisation politique de la grogne sociale par l’extrême gauche, ces « bloqueurs » empêchent la bonne tenue des examens et le suivi des cours, quitte à prendre violemment à parti les étudiants n’allant pas dans leur sens.

Devant cet intenable diktat, certains présidents d’université en viennent à réclamer l’intervention des forces de l’ordre pour déloger ces extrémistes. Les facultés occupées se trouvent en effet gravement dégradées comme à Tolbiac où trafics de drogue et cocktails molotov ont même été découverts. Selon le président de cette université, la remise en état de ce seul site culminerait à plusieurs centaines de milliers d’euros. Les extrémistes ayant occupé les lieux entendaient même remettre la ségrégation raciale au goût du jour en créant un atelier destiné aux minorités raciales, par essence interdit aux personnes de couleur blanche. A Mont Saint Aignan près de Rouen, l’inconscience d’une poignée d’individus porte préjudice à des milliers d’étudiants en les empêchant d’assister à leurs cours, situation encore plus inadmissible en période d’examens.

Il est urgent que nos dirigeants béats réagissent fermement à ces dérives inquiétantes et s’attaquent au fléau de l’embrigadement politique auquel sont soumis les étudiants au sein des facultés. Nos établissements scolaires doivent demeurer des lieux de paix et d’étude et non plus des viviers pour l’extrême gauche qui souhaite juste déstabiliser le pays.