Actu du FN 76

Campagne présidentielle 2012 – Dîner-débat à Rouen

Pour téléchargez l’invitation cliquez sur l’image ci-dessus

Législatives 2012 – Photos de groupe des 10 candidats du Front-National

Législatives 2012 – Présentations des candidats de Seine-Maritime

Législatives 2012: Un éléphant contre un chevau-léger

Article parue le 14 Février dans Paris-Normandie

Opération régionale sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre pour dénoncer « l’attaque sauvage d’un train » !

A Rouen 1500 tracts distribués de 7h00 à 8h30, par 11 militantes et militants.

Au même moment des militants de l’Eure informaient les voyageurs à la gare de Vernon et d’Evreux

Une opération régionale réussie !

Le FN 76 dans le « Courrier Cauchois »

Portugal-Espagne: la fronde sociale touche le Clud Med

Alors que Athènes sombre dans le chaos, le Portugal s’apprête à accueillir la troïka de ses créanciers chargés d’évaluer la conformité des plans d’austérité avec l’accord signé en 2011. Samedi, à Lisbonne, la population leur avait réservé un joyeux comité d’accueil: 300.000 manifestants: la plus grande manifestation de ce trente dernières années.


Portugal-Espagne: la fronde sociale touche le Clud Med
Ce n’est pas seulement Athènes qui flambe, depuis plusieurs jours et la succession des plans d’austérité, c’est dans tout le « Club Med » que le feu couve sous la cendre. Le Portugal et l’Espagne, voire l’Italie, seront-ils la prochaine Grèce ? Les flammes d’Athènes ont largement éclipsé les remous de Lisbonne. 

Samedi, selon les syndicats, 300.000 personnes  défilaient à Lisbonne contre les mesures du gouvernement qui prévoient une profonde réforme du marché du travail. Contrairement aux mœurs françaises, la police portugaise ne communique pas ses propres chiffres. Dans un discours à la foule, le secrétaire général de la CGTP, Armenio Alves Carlos a affirmé qu’il s’agissait de « la plus grande manifestation de ces 30 dernières années » «  Nous sommes là pour protester contre l’exploitation, l’inégalité et la pauvreté. C’est cela que la Troïka Union européenne, BCE et FMI apporte à ce pays, avec le consentement du gouvernement ». 

Les organisateurs du rassemblement, le plus grand depuis le début de la crise, ont promis d’accentuer leur mouvement ainsi que les actions syndicales parallèles. Une contestation de rue perçue comme un comité d’accueil réservé à la troïka des créanciers qui doit débarquer dans le pays mercredi pour évaluer la conformité des plans d’austérité portugais avec l’accord signé en 2011 pour un sauvetage de 78 milliards d’euros. 

Les deux premières évaluations ont abouti à des satisfecit et l’enjeu de la nouvelle mission est l’octroi d’une nouvelle tranche d’aide de 14,9 milliards alors qu’environ 40 milliards ont déjà été versés. 
Le responsable de la CGTP a averti que la vague de contestation se poursuivrait dans les prochaines semaines, annonçant d’ores et déjà une nouvelle journée de manifestations dans tout le pays le 29 février prochain : « Le temps dira si le niveau de contestation du Portugal sera le même qu’à Athènes. Mais l’inter-syndicale continuera à faire appel à la mobilisation ».

Armenio Carlos a appelé à une renégociation de la dette portugaise au lieu de la poursuite du programme d’austérité. Le mois dernier, la CGTP avait refusé, contrairement à d’autres centrales portugaises, de donner son aval à la réforme du marché du travail proposée par le gouvernement. La baisse des dépenses publiques et les hausses fiscales imposées par le plan d’aide financière a provoqué au Portugal la plus forte récession depuis les années ayant suivi le retour de la démocratie en 1974. Le taux de chômage a atteint le niveau record de 13%. « Le plan de sauvetage est très bon pour les créanciers qui touchent des milliards en intérêts et en commissions, très bon pour les banques, mais ces mesures sont vraiment néfastes pour les travailleurs, les jeunes, les retraités, pour les 2,7 millions de Portugais au bord de la pauvreté, et ceux qui sont déjà dedans », a dénoncé le dirigeant syndical. 

Pas de manifestations ce week-end en Espagne, où le gouvernement a également adopté vendredi une réforme du travail pour flexibiliser le marché de l’emploi mais les deux principaux syndicats, UGT et CCOO, ont appelé à la mobilisation générale et à manifester dans tout le pays le 19 février contre ces nouvelles mesures.

DÉTRESSE SOCIALE ET DÉPOSSESSION POLITIQUE

Ce programme d’austérité, dont le contenu exact n’est pas encore connu, devrait notamment inclure une réduction de 22% du salaire minimum dans le cadre d’une déréglementation générale du marché du travail, la suppression dans l’année de 15 000 emplois publics et des coupes sur certaines pensions de retraite. Les syndicats estiment eux que cette réforme « va accélérer la destruction d’emplois » et « augmenter la précarité à moyen terme ». Particulièrement visée, la réduction des indemnités de licenciement de 45 jours de salaires par année travaillée à 33 jours, voire 20 en cas de licenciement économique dans certaines conditions. 

Réduction drastique des salaires, multiplication des taxes nouvelles dans des pays où souvent la perception de l’impôt est loin d’être optimale.Toujours les mêmes récits de cette strangulation économique désormais ordinaire, qualifiés pudiquement de plans d’austérité. A chaque plan succède un nouveau plan imposé par une troïka qui dicte sa loi financière sans aucune  légitimité populaire, accentuant autant la détresse sociale que le sentiment de dépossession politique. Après la Grèce, ce sont désormais le Portugal, l’Espagne ou encore l’Italie qui s’apprêtent à rejoindre la désormais longue liste des pays développés condamnés à subir les douloureux traitements de longue durée de ces rebouteux de la finance.

Attaque sauvage sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre : les usagers abandonnés par les pouvoirs publics, à la merci des barbares !

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, Membre du Bureau politique du Front National

Serions-nous revenus au 17e siècle lorsque les voyageurs se faisaient détrousser entre Paris et Rouen dans la forêt des Essarts par des « bandits de grands chemins » ? On peut légitimement se poser  la question après les graves évènements qui se sont déroulés le 31 janvier dernier.

En effet, un commando cagoulé de 8 personnes a pris d’assaut le train Paris-Rouen-Le Havre en gare de Gaillon-Aubevoye vers 20h : armés de battes de base-ball et de marteaux, ils ont semé la terreur en détruisant tout sur leur passage, agressant, volant, insultant les passagers présents qui revenaient de leur travail.
Ces barbares agissent en toute impunité, sachant pertinemment qu’ils n’ont rien à craindre d’un Etat totalement laxiste qui a réduit les effectifs de police de 3000 postes chaque année depuis 5 ans…
Cette attaque d’une extrême violence est minimisée par le Procureur de la République, Dominique Laurens, et tenue sous silence par la classe politicienne régionale.
On notera le silence d’Alain Le Vern qui avait repoussé il y a quelques mois la proposition de Nicolas Bay, président du groupe des élus FN au Conseil Régional, pour l’instauration d’une police régionale des transports afin de protéger et sécuriser les usagers.

Les automobilistes Rouennais harcelés par la municipalité socialiste

Communiqué de presse de Guillaume Pennelle

Responsable de la 1ere circonscription du Front National 

Le problème du stationnement en centre-ville constitue une préoccupation majeure pour les Rouennais et les habitants des communes environnantes. 

Suppression de places de parkings, élargissement des zones payantes, multiplication des contraventions : Mme Fourneyron semble tout faire pour écarter les voitures de l’accès aux activités de la ville.

Au-delà du préjudice qu’elle porte à l’activité économique et au commerce local, cette politique est profondément injuste envers les riverains et les usagers. L‘utopie du « tout vélo » imposée par la gauche, et notamment les Verts, est totalement irresponsable ! Les Rouennais constatent également, une fois encore, l’absence de réaction de l’UMP locale, divisée et surtout incapable de s’opposer à la majorité municipale.

Cette politique, qui fait de l’automobiliste un coupable désigné, ne peut plus durer ! La gauche, qui s’oppose à toute forme de sanction contre les délinquants, met en place une politique répressive injuste contre les automobilistes.

La Front National a pour priorité de préserver l’activité commerciale du centre-ville de Rouen, aujourd’hui malmenée par des grandes surfaces toutes puissantes.

Pour cela, il faut mettre fin au véritable racket organisé conjointement par la municipalité PS et par l’État UMP. Il est parfaitement possible de mener, comme le propose le Front National, une politique conciliant l’accès des automobilistes au centre-ville tout en préservant la qualité environnementale du milieu urbain.

Le FN 76 chez ALCATEL EU

L’équipe du FN 76 est venue à la rencontre des salariés d’Alcatel à EU (76). Cette société du CAC 40 prévoit 300 nouvelles suppressions de postes de travail, qui seront délocalisés en Asie. Il y a déjà quelques années ce site de production avait supprimé 300 emplois !

L’accueil de salariés à été trés positif, seul le DRH représentant la direction était mécontent de notre présence, et à déclaré « préférer dialoguer avec les syndicats »…évidemment.

AVEC MARINE STOP AUX DELOCALISATIONS !

Haut de page