Transports publics : Gauche et Droite préfèrent les clandestins aux Français

Communiqué de presse de Guillaume Pennelle, Délégué départemental du FN 76, Conseiller municipal de Rouen Conseiller communautaire à la Métropole de Rouen, Conseiller régional de Normandie.

Durant sa séance du 14 mai 2018, le Conseil de Métropole a adopté une augmentation de 6% du prix du ticket de bus et de métro ainsi que du tarif des abonnements à la quasi unanimité des élus. Seuls les représentants du Front National se sont opposés à cette augmentation qui participe de la réduction constante du pouvoir d’achat de nos concitoyens.

Frédéric Sanchez s’emploie à taper toujours plus sur les automobilistes en leur imposant des restrictions de circulation, mais le signal envoyé par cette hausse tarifaire est à l’opposée d’une politique cohérente de mobilité en faveur des transports en commun.

Cette décision s’accompagne du maintien des abonnements à demi-tarif en faveur des immigrés en situation irrégulière auquel, encore une fois, seuls les élus du FN se sont opposés.

Plutôt que de soulager les Français d’une asphyxie fiscale prégnante, les élus de Gauche comme de Droite valident ces avantages en faveur d’immigrés clandestins qui devraient être expulsés de France et non encouragés à y rester.

Face à ces mesures injustes, vos élus du Front National défendent une politique tarifaire modérée des transports publics en faveur des usagers et un schéma de circulation moins contraignant pour les automobilistes.

La gauche sauve le Maire de Montivilliers, Daniel Fidelin !

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député européen FN et conseiller municipal FN de Montivilliers.

Le conseil municipal de Montivilliers vient de voter, le 14 mai, pour la création d’une communauté d’agglomération regroupant la communauté d’agglomération du Havre (CODAH) et les communautés de communes de Caux Estuaire et de Criquetot l’Esneval, préfiguration officielle d’une future communauté urbaine.
Contre le Maire Daniel Fidelin, ex-député LR, qui voulait cette création, j’ai plaidé afin de convaincre le conseil municipal de s’opposer à ce funeste projet. La communauté urbaine ôtera en effet à Montivilliers deux compétences essentielles : le plan local d’urbanisme et la voirie. Montivilliers sera d’autre part noyée dans un vaste regroupement de 54 communes (au lieu de 17 dans le cadre de la CODAH) qui sera entièrement dominé par la ville du Havre. La démocratie locale en sortira affaiblie : les citoyens, pourtant soucieux de proximité avec leurs élus, verront les centres de décision s’éloigner d’eux.
Malgré mes efforts, le projet a été voté par 15 voix contre 13 et 4 bulletins blancs. Comble de l’ironie : le Maire a été lâché par une grande partie de sa majorité qui s’est rendue à mes arguments. C’est la gauche qui, en avouant qu’elle allait voter blanc, l’a sauvé !
La leçon de ce vote, c’est que seul le FN défend les communes contre leur absorption dans des entités démesurées. Les Montivillons présents dans le public ne s’y sont pas trompés : plusieurs d’entre eux sont venus me remercier de mes efforts, preuve s’il en était besoin que le combat n’est pas vain !

Nos facultés ne se transformeront pas en ZAD !

Communiqué de presse de Rémy Hameury, responsable du FNJ Seine-Maritime

Prétextant s’opposer à la réforme d’accès à l’université, des individus bloquent depuis plusieurs semaines l’accès à plusieurs facultés de France. Galvanisés par l’instrumentalisation politique de la grogne sociale par l’extrême gauche, ces « bloqueurs » empêchent la bonne tenue des examens et le suivi des cours, quitte à prendre violemment à parti les étudiants n’allant pas dans leur sens.

Devant cet intenable diktat, certains présidents d’université en viennent à réclamer l’intervention des forces de l’ordre pour déloger ces extrémistes. Les facultés occupées se trouvent en effet gravement dégradées comme à Tolbiac où trafics de drogue et cocktails molotov ont même été découverts. Selon le président de cette université, la remise en état de ce seul site culminerait à plusieurs centaines de milliers d’euros. Les extrémistes ayant occupé les lieux entendaient même remettre la ségrégation raciale au goût du jour en créant un atelier destiné aux minorités raciales, par essence interdit aux personnes de couleur blanche. A Mont Saint Aignan près de Rouen, l’inconscience d’une poignée d’individus porte préjudice à des milliers d’étudiants en les empêchant d’assister à leurs cours, situation encore plus inadmissible en période d’examens.

Il est urgent que nos dirigeants béats réagissent fermement à ces dérives inquiétantes et s’attaquent au fléau de l’embrigadement politique auquel sont soumis les étudiants au sein des facultés. Nos établissements scolaires doivent demeurer des lieux de paix et d’étude et non plus des viviers pour l’extrême gauche qui souhaite juste déstabiliser le pays.

6 mois d’action du FNJ en Seine-Maritime

Période particulièrement intense, 2017 fût l’année de lancement du FNJ76, groupe destiné aux seino-marins de moins de 30 ans rattaché à la fédération FN76. Les premiers pas de l’organisation furent essentiellement centrés sur la cohésion des jeunes du département autour de réunions conviviales à Rouen, au Havre ou encore Neufchâtel-en-Bray. L’organisation a également favorisé la mobilisation des plus jeunes autour d’évènements militants comme les venues de notre Présidente à Essay dans l’Orne ou celle de Julien Sanchez à Rouen.

En renfort des différentes opérations de tractage, de boitage ou de collage, les jeunes ont également défendu leur patrimoine naturel lors d’opérations « zéro déchet » et ont rendu hommage aux soldats tombés pour la France. Plusieurs communiqués abordant les thèmes de l’enseignement supérieur, de la délinquance ou de la persécution des automobilistes ont enfin été rédigés par l’équipe.

L’année 2018 qui débute promet d’être tout aussi riche avec un engagement auprès des plus démunis ou contre les maltraitances animales. Le FNJ76 sera également présent au prochain congrès de Lille les 10 et 11 mars prochain et participera aux rencontres des jeunes européens début juin 2018 au Parlement à Strasbourg. De belles expériences en perspective !

A bientôt !

L’édito du Secrétaire départemental, Guillaume Pennelle


Une année électorale extrêmement intense se termine durant laquelle les militants du FN76 auront redoublé d’efforts pour porter le projet du Front National auprès du plus grand nombre : Distributions de tracts sur les marchés, dans les boites aux lettres, rencontres de nos concitoyens, collages d’affiches, ce sont des dizaines de milliers de documents qui ont été diffusés durant cette année.

2017 aura été l’occasion de mettre en place une nouvelle équipe au FN76, de nouveaux cadres, une nouvelle carte militante plus efficace, de nouveaux outils de communication tel que notre journal 4 pages et une présence accrue dans la communication numérique.

2017 aura été une année charnière pour le Front National : les échéances électorales ont créé une recomposition politique sans précédent qui marque une opposition claire et tranchée entre la politique mondialiste incarnée par Emmanuel Macron, qui s’attache à déconstruire nos valeurs et notre civilisation, et une opposition patriote et nationale représentée par le FN dont la priorité est de défendre notre identité et le bien commun des Français.

Cette clarification politique et les 11 millions de français ayant voté pour Marine au 2nd tour des Présidentielles place le Front National comme la seule alternative crédible à Emmanuel Macron. Qui sinon le Front National ? Les autres mouvements sont en déliquescence totale ou se sont résignés à collaborer avec le Gouvernement.

Notre Congrès national prévu en mars 2018 va affirmer le projet que vous attendez tous. En attendant, le FN76 et ses militants sont d’ores et déjà prêts pour débuter une année 2018 de mobilisations et de luttes au service de la France.

Toutes l’équipe du FN76 tient à s’associer à moi pour souhaiter à chacun d’entre vous une très joyeuse fête de Noël et une heureuse année 2018 !

Je défends mon drapeau !

Communiqué de la fédération du Front National de Seine-Maritime

Les députés du groupe « En Marche » à l’Assemblée nationale ont proposé de voter une résolution « visant à promouvoir les symboles de l’Union européenne ». C’est une attaque en règle contre les symboles nationaux et notre constitution, qui stipule dans son article 2 :

« L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Le message est très clair : toujours plus d’Union européenne et de facto moins de France ! Cette démarche des députés LREM s’inscrit pleinement dans le projet global de déconstruction de la France défendu par Emmanuel Macron.

Pour porter la voix des millions de Français charnellement attachés aux trois couleurs, la fédération de Seine-Maritime du Front National déclare le 6 décembre « journée du drapeau » pour affirmer haut et fort notre attachement aux symboles de notre Nation, en mémoire de ceux qui ont péri pour elle, et pour défendre l’indépendance de la France, son histoire et ses valeurs.

La fédération organisera ce jour des actions militantes pour défendre nos couleurs : distribution de Tracts, affichages et actions sur les réseaux sociaux sont programmées !