Actu du FN 76
Campagne présidentielle 2012 – Dîner-débat à Rouen
Législatives 2012 – Photos de groupe des 10 candidats du Front-National
Législatives 2012 – Présentations des candidats de Seine-Maritime
Législatives 2012: Un éléphant contre un chevau-léger
Opération régionale sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre pour dénoncer « l’attaque sauvage d’un train » !
A Rouen 1500 tracts distribués de 7h00 à 8h30, par 11 militantes et militants.
Au même moment des militants de l’Eure informaient les voyageurs à la gare de Vernon et d’Evreux
Une opération régionale réussie !
Portugal-Espagne: la fronde sociale touche le Clud Med
Alors que Athènes sombre dans le chaos, le Portugal s’apprête à accueillir la troïka de ses créanciers chargés d’évaluer la conformité des plans d’austérité avec l’accord signé en 2011. Samedi, à Lisbonne, la population leur avait réservé un joyeux comité d’accueil: 300.000 manifestants: la plus grande manifestation de ce trente dernières années.

Samedi, selon les syndicats, 300.000 personnes défilaient à Lisbonne contre les mesures du gouvernement qui prévoient une profonde réforme du marché du travail. Contrairement aux mœurs françaises, la police portugaise ne communique pas ses propres chiffres. Dans un discours à la foule, le secrétaire général de la CGTP, Armenio Alves Carlos a affirmé qu’il s’agissait de « la plus grande manifestation de ces 30 dernières années » : « Nous sommes là pour protester contre l’exploitation, l’inégalité et la pauvreté. C’est cela que la Troïka Union européenne, BCE et FMI apporte à ce pays, avec le consentement du gouvernement ».
Les organisateurs du rassemblement, le plus grand depuis le début de la crise, ont promis d’accentuer leur mouvement ainsi que les actions syndicales parallèles. Une contestation de rue perçue comme un comité d’accueil réservé à la troïka des créanciers qui doit débarquer dans le pays mercredi pour évaluer la conformité des plans d’austérité portugais avec l’accord signé en 2011 pour un sauvetage de 78 milliards d’euros.
Les deux premières évaluations ont abouti à des satisfecit et l’enjeu de la nouvelle mission est l’octroi d’une nouvelle tranche d’aide de 14,9 milliards alors qu’environ 40 milliards ont déjà été versés.
Le responsable de la CGTP a averti que la vague de contestation se poursuivrait dans les prochaines semaines, annonçant d’ores et déjà une nouvelle journée de manifestations dans tout le pays le 29 février prochain : « Le temps dira si le niveau de contestation du Portugal sera le même qu’à Athènes. Mais l’inter-syndicale continuera à faire appel à la mobilisation ».
Pas de manifestations ce week-end en Espagne, où le gouvernement a également adopté vendredi une réforme du travail pour flexibiliser le marché de l’emploi mais les deux principaux syndicats, UGT et CCOO, ont appelé à la mobilisation générale et à manifester dans tout le pays le 19 février contre ces nouvelles mesures.
DÉTRESSE SOCIALE ET DÉPOSSESSION POLITIQUE
Réduction drastique des salaires, multiplication des taxes nouvelles dans des pays où souvent la perception de l’impôt est loin d’être optimale.Toujours les mêmes récits de cette strangulation économique désormais ordinaire, qualifiés pudiquement de plans d’austérité. A chaque plan succède un nouveau plan imposé par une troïka qui dicte sa loi financière sans aucune légitimité populaire, accentuant autant la détresse sociale que le sentiment de dépossession politique. Après la Grèce, ce sont désormais le Portugal, l’Espagne ou encore l’Italie qui s’apprêtent à rejoindre la désormais longue liste des pays développés condamnés à subir les douloureux traitements de longue durée de ces rebouteux de la finance.
Attaque sauvage sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre : les usagers abandonnés par les pouvoirs publics, à la merci des barbares !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, Membre du Bureau politique du Front National
Serions-nous revenus au 17e siècle lorsque les voyageurs se faisaient détrousser entre Paris et Rouen dans la forêt des Essarts par des « bandits de grands chemins » ? On peut légitimement se poser la question après les graves évènements qui se sont déroulés le 31 janvier dernier.
Les automobilistes Rouennais harcelés par la municipalité socialiste
Communiqué de presse de Guillaume Pennelle
Responsable de la 1ere circonscription du Front National
Le problème du stationnement en centre-ville constitue une préoccupation majeure pour les Rouennais et les habitants des communes environnantes.
Suppression de places de parkings, élargissement des zones payantes, multiplication des contraventions : Mme Fourneyron semble tout faire pour écarter les voitures de l’accès aux activités de la ville.
Au-delà du préjudice qu’elle porte à l’activité économique et au commerce local, cette politique est profondément injuste envers les riverains et les usagers. L‘utopie du « tout vélo » imposée par la gauche, et notamment les Verts, est totalement irresponsable ! Les Rouennais constatent également, une fois encore, l’absence de réaction de l’UMP locale, divisée et surtout incapable de s’opposer à la majorité municipale.
Cette politique, qui fait de l’automobiliste un coupable désigné, ne peut plus durer ! La gauche, qui s’oppose à toute forme de sanction contre les délinquants, met en place une politique répressive injuste contre les automobilistes.
La Front National a pour priorité de préserver l’activité commerciale du centre-ville de Rouen, aujourd’hui malmenée par des grandes surfaces toutes puissantes.
Pour cela, il faut mettre fin au véritable racket organisé conjointement par la municipalité PS et par l’État UMP. Il est parfaitement possible de mener, comme le propose le Front National, une politique conciliant l’accès des automobilistes au centre-ville tout en préservant la qualité environnementale du milieu urbain.
Le FN 76 chez ALCATEL EU
L’équipe du FN 76 est venue à la rencontre des salariés d’Alcatel à EU (76). Cette société du CAC 40 prévoit 300 nouvelles suppressions de postes de travail, qui seront délocalisés en Asie. Il y a déjà quelques années ce site de production avait supprimé 300 emplois !
L’accueil de salariés à été trés positif, seul le DRH représentant la direction était mécontent de notre présence, et à déclaré « préférer dialoguer avec les syndicats »…évidemment.
































